Projet Onimiki : le maintien de la gestion actuelle du lac Kipawa est une priorité

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Dans le cadre de l’évaluation du projet Onimiki, plusieurs questions nous sont adressées à propos de l’impact du projet sur le niveau d’eau du lac Kipawa. Le projet n’aurait aucun impact sur le niveau du lac Kipawa.

Le niveau du lac Kipawa est actuellement contrôlé par deux barrages, soit le barrage Laniel et le barrage Kipawa. Ces barrages sont gérés par la Direction générale des barrages (DGB) du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.

La gestion actuelle prévoit que le lac Kipawa est maintenu à un niveau stable pendant la saison estivale (entre 269,50m et 269,55m). Pendant l’hiver, le niveau du lac baisse de deux mètres afin d’y accueillir la crue printanière. Il remonte ensuite pour atteindre son niveau estival.

Après la réalisation du projet Onimiki, la gestion demeurerait sous la responsabilité de la DGB. Le projet Onimiki utiliserait les volumes d’eau disponibles au moment où ils sont disponibles, notamment en période hivernale où les besoins en énergie sont importants.

Les experts mandatés par Énergie Renouvelable Onimiki procèdent actuellement aux analyses environnementales nécessaires dans le cadre de l’évaluation du projet. Les effets de la redirection d’une partie des volumes d’eau vers le nouvel exutoire seront notamment analysés.

Leurs conclusions seront partagées lors des assemblées d’information et de consultation prévues ce printemps avant le dépôt de l’étude d’impact environnementale.

Faits saillants

  • Le projet Onimiki n’entraînerait pas de modification du niveau d’eau du lac Kipawa.
  • La Direction générale des barrages (DGB) demeurerait responsable de gestion du niveau du lac Kipawa;
  • Le lac Kipawa continuerait d’être maintenu à un niveau stable en été et abaissé en hiver pour gérer efficacement la crue printanière.
  • Un débit écologique serait maintenu en tout temps dans la rivière Kipawa. L’hypothèse de 15 mètres cubes par seconde est basée sur la gestion actuelle faite par la Direction générale des barrages du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCP) qui vise à maintenir ce débit de 15 mètres cubes.
  • Les conclusions des analyses environnementales en cours seront présentées lors des consultations prévues au printemps.